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Comment valoriser les espaces extérieurs de sa copropriété ? Cap sur les toitures terrasses !

Publié le 01 juillet 2026

Les cours intérieures, les toitures, les sous-sols ou encore les parkings sont souvent sous-exploités. Pourtant, ces espaces peuvent devenir des leviers stratégiques pour améliorer la performance énergétique globale de l’immeuble et la qualité de vie de ses habitants.

 

En effet, lorsqu'une copropriété mène des projets d'amélioration du cadre de vie de ses occupants, elle crée des espaces de discussion et de partage entre voisins, tout en valorisant ses bâtiments. Par extension, elle renforce également la valeur financière des logements.

 

Cet article est le deuxième d'une série de trois, et portera cette fois-ci sur les toitures terrasses et leur potentielle exploitation.

Préambule : les toitures terrasses et leur potentiel d’exploitation

La toiture et son environnement urbain : un facteur essentiel

La toiture est un espace à part entière de l'immeuble, parfois considérée comme une « cinquième façade ». Sa position et son environnement influencent directement les possibilités d'aménagement.

 

Une toiture bien exposée et peu ombragée bénéficie d'un bon ensoleillement, ce qui favorise l'installation de végétation, de panneaux solaires ou, lorsque cela est possible, d'espaces de détente. À l'inverse, une toiture entourée de bâtiments plus hauts ou fortement ombragée offre des possibilités plus limitées et se prête davantage à l'accueil d'équipements techniques ou d'aménagements nécessitant moins de lumière.

 

La visibilité de la toiture est également un point à prendre en compte. Lorsqu'elle est visible depuis l'espace public ou depuis les immeubles voisins, elle participe à l'image du bâtiment et du paysage urbain. Cette covisibilité est particulièrement importante dans les secteurs patrimoniaux, où les aménagements doivent s'intégrer harmonieusement à l'architecture existante et préserver la qualité des vues.

Toitures terrasses et toits en pente

 

Toutes les toitures ne présentent pas les mêmes possibilités d'aménagement. Les toitures-terrasses offrent des surfaces planes pouvant accueillir différents usages, sous réserve des contraintes techniques et réglementaires. Les toits en pente, souvent couverts de zinc ou d'ardoise dans les centres urbains anciens, participent fortement à l'identité architecturale des villes. Leur transformation est généralement plus limitée afin de préserver les qualités patrimoniales du paysage urbain.

Les points de vigilance à connaître lors d’un projet d’aménagement de la toiture

Les toitures-terrasses des copropriétés peuvent représenter des espaces à valoriser pour les habitantes et habitants de l'immeuble. Toutefois, lorsqu'elles n'ont pas été conçues pour accueillir des usages autres que techniques (ex : ventilation), il est indispensable de vérifier qu'elles sont compatibles avec les aménagements envisagés.

 

Avant toute intervention, plusieurs points doivent être étudiés :

 

  • la capacité de la structure à supporter de nouvelles charges ; 
  • les exigences d'étanchéité ; 
  • les dispositifs de sécurité ; 
  • les règles d'accessibilité ; 
  • ou encore les éventuelles contraintes réglementaires liées au bâtiment ou à son environnement. 

 

Ces vérifications permettent d'évaluer la faisabilité du projet et d'anticiper les adaptations éventuellement nécessaires.

Disponibilité et accessibilité de la toiture

Certaines toitures de copropriété sont peu accessibles et rendent difficile leur exploitation. Selon le type de projet que l’on souhaite mener sur le toit et les usages qui lui sont associés, il y aura potentiellement à voter en assemblée générale le fait de rendre accessible cette toiture.

 

Toutes les toitures-terrasses ne sont pas entièrement disponibles pour accueillir de nouveaux usages. Une partie de leur surface peut déjà être occupée par des équipements techniques, tels que des installations de ventilation, des sorties d'ascenseur, des gaines ou d'autres édicules indispensables au fonctionnement du bâtiment.

Cet encombrement peut réduire les surfaces mobilisables sans travaux supplémentaires comme les ombrières pour les panneaux solaires.  

 

Prendre en compte dès le départ la disponibilité et l'accessibilité de la toiture permet de mieux évaluer le potentiel réel de cet espace et d'orienter le projet vers des usages adaptés aux caractéristiques du bâtiment.

Tourelles d'un système de ventilation hybride en toiture. © Acthys Ventilation

Assurer la sécurité des usagers

Dès lors qu’une toiture terrasse est exploitée pour un usage spécifique, il faut que celle-ci soit sécurisée avec des garde-corps ou bien des lignes de vie par exemple, selon le type d’usage.

 

Certains projets, tels que les toitures végétalisées, nécessitent un entretien qui implique d’assurer la sécurité des professionnels qui en seront responsables. Certaines toitures iront même jusqu’à accueillir des usages récréatifs pour les occupantes et occupants de l’immeuble, auquel cas leur sécurité devra être également garantie.

Ligne de vie permettant de garantir la sécurité des professionnels qui entretiennent la toiture végétalisée. © Agence Parisienne du Climat

Un cadre réglementaire à respecter

Afin d’assurer le bon déroulement d’un projet en toiture et d’anticiper les démarches administratives et réglementaires, nous vous recommandons de discuter entre copropriétaires des objectifs et souhaits de chacun mais aussi d’inclure les autres acteurs de la copropriété comme le syndic ou l’architecte de copropriété.

 

Le projet devra alors être présenté au vote de l’assemblée générale des copropriétaires, conformément aux dispositions de l’article 25 de la loi du 10 juillet 1965. Lorsqu’il sera adopté, une déclaration préalable (DP) sera à déposer auprès des services de l’urbanisme afin d’obtenir les autorisations nécessaires avant le début des travaux.

 

Si votre immeuble se situe dans un quartier à fort caractère patrimonial, n’hésitez pas à contacter dès le vote du projet les architectes des bâtiments de France afin qu’un discours libre et amont puisse s’engager.

Comment valoriser ma toiture terrasse ?

Végétaliser sa toiture terrasse

Lorsqu’une copropriété a une toiture terrasse avec de la surface disponible et une capacité portante suffisante, celle-ci peut envisager de mener un projet de végétalisation.

La végétalisation des toitures terrasses est une solution que l’on observe de plus en plus en copropriété : lorsque l’étanchéité doit être changée, certaines copropriétés font le choix de remplacer le complexe d’origine par un complexe végétalisé.

 

Il existe différents types de végétalisation, définis notamment par la hauteur du substrat (support de plantation) que l’on va mettre sur la toiture.

Les toitures terrasses végétalisées extensives

Les toitures dites extensives, en raison de leur faible épaisseur de substrat entre 4 et 15cm, ne pourront pas accueillir une grande variété de végétaux. On trouve la plupart du temps des sédums qui sont résistants et qui n’ont pas besoin de beaucoup d’eau. L’entretien est ainsi très raisonnable.

 

Ce sont les toitures végétalisées que l’on observe le plus souvent en copropriété en raison de leur coût modéré, de leur faible entretien et de leur facilité de mise en œuvre vis-à-vis de la capacité portante des toitures.

Toiture végétalisée extensive de la Résidence Vauvenargues dans le 18e arrondissement de Paris. © ETANDEX

Règles professionnelles pour la conception et la réalisation des terrasses et toitures végétalisées

 

La végétalisation des toitures terrasses inaccessibles est techniquement encadrée par les Règles professionnelles pour la conception et la réalisation des terrasses et toitures végétalisées (3e édition, 2018) rédigée par le consortium Adivet, L’Enveloppe métallique du bâtiment et la Chambre syndicale française de l’étanchéité.

 

Ces règles ne concernent pas les systèmes de végétalisation destinés à la réalisation de zones de cultures en toiture ni les toitures-terrasses jardins qui sont réputées comme étant accessibles.

Les toitures terrasses végétalisées semi-intensives

Les toitures semi-intensives ayant une épaisseur de substrat plus importante allant jusqu’à 30cm auront alors une palette végétale plus diversifiée comportant différentes strates de végétation. On peut alors observer des espèces buissonnantes voire arbustives.

Les toitures terrasses végétalisées intensives

Les toitures végétalisées intensives sont celles qui se rapprochent le plus d’un jardin. L’importante épaisseur de substrat, au-delà de 30cm, permet de varier les hauteurs de végétation et d’aller jusqu’à planter parfois des arbres, selon la capacité portante de la toiture.

 

Ces toitures nécessitent un entretien conséquent, similaire à celui d’un jardin, et sont plus chères à mettre en œuvre.

 

Elles sont également plus complexes à réaliser car leur complexe de végétalisation est lourd : grosse épaisseur de substrat, végétation lourde, quantité d’eau importante stockée dans le substrat lorsqu’il pleut etc.

 

Les toitures végétalisées intensives sont généralement choisies pour leur rôle de jardin accessible. Il y a donc une charge d’exploitation de la toiture liée à sa fréquentation qui doit également être prise en compte.

 

Il est ainsi assez rare de les trouver en copropriété car elles sont sujettes à plusieurs freins, techniques ou financiers, qu’il est parfois difficile de lever en copropriété.

 

Toutefois, ce sont les toitures qui apportent le plus de co-bénéfices environnementaux et sociaux !

La toiture-terrasse : le parfait laboratoire à énergies renouvelables

Produire de l’énergie via une Pompe à Chaleur

La pompe à chaleur (PAC) collective est une solution efficace pour réduire les consommations énergétiques d'un immeuble tout en assurant le chauffage, la production d'eau chaude sanitaire (ECS) et le cas échéant la climatisation.

 

La toiture constitue souvent un emplacement privilégié pour accueillir l'unité extérieure. Généralement bien ventilée et dégagée, elle offre des conditions favorables au fonctionnement de la pompe à chaleur tout en limitant son impact sur les espaces de vie des occupants.

 

Avant toute installation, plusieurs points doivent toutefois être vérifiés. La toiture doit disposer d'une surface suffisante pour accueillir l'équipement, permettre une bonne circulation de l'air et garantir l'accès des techniciens pour les opérations de maintenance. Il est également indispensable de s'assurer que la structure du bâtiment peut supporter les charges supplémentaires liées à l'installation.

 

Les nuisances sonores constituent un autre point de vigilance. Bien que la toiture permette souvent d'éloigner l'équipement des logements, son implantation doit être étudiée afin de limiter les nuisances pour les occupants de l'immeuble et du voisinage.

 

Lorsque ces conditions sont réunies, l'installation d'une PAC en toiture présente plusieurs avantages : elle préserve les espaces extérieurs au sol, bénéficie de bonnes conditions de fonctionnement et facilite l'intégration des équipements techniques sur le bâtiment.

 

Dans les cas où la toiture ne permet pas cette implantation, d'autres solutions peuvent être envisagées, notamment une installation en cour intérieure ou, plus ponctuellement, en façade, selon les caractéristiques du bâtiment et les contraintes réglementaires.

Panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques : l’embarras du choix

En exploitant une toiture en bon état, la copropriété peut produire une énergie locale ou encore contribuer à son autoconsommation et inscrire l’immeuble dans une démarche de transition énergétique.

 

La faisabilité d’un tel projet dépend toutefois de plusieurs paramètres techniques, notamment l’orientation et l’inclinaison de la toiture, l’ensoleillement, les surfaces disponibles, l’état de la couverture et les éventuelles contraintes architecturales. 

  

Le photovoltaïque repose sur l’installation de panneaux composés de cellules photovoltaïques qui convertissent directement le rayonnement solaire en électricité. La production dépend principalement de la puissance installée (exprimée en kWc), de l’exposition de la toiture et des conditions d’ensoleillement.

 

Les panneaux produisent de l’électricité que le ciel soit dégagé ou nuageux, avec des variations liées aux conditions journalières et saisonnières. Ces variations étant prévisibles à l’échelle du temps long, l’installation peut être dimensionnée en fonction des besoins de la copropriété. L’électricité produite peut être autoconsommée sur place, notamment pour les usages communs de l’immeuble, et permet ainsi de réduire les achats d’énergie auprès du réseau et de mieux maîtriser les charges dans la durée. 

 

Un complément d’électricité fourni par un opérateur reste néanmoins nécessaire pour couvrir l’ensemble des besoins. 

Le solaire thermique utilise quant à lui des capteurs solaires qui récupèrent la chaleur du rayonnement solaire afin de chauffer un fluide caloporteur, ensuite utilisé pour produire de l’eau chaude sanitaire et/ou contribuer au chauffage. 

 

En copropriété, cette technologie nécessite un réseau hydraulique adapté et la présence d’un système collectif de distribution d’eau chaude. Les installations solaires thermiques ne couvrent généralement pas la totalité des besoins énergétiques et doivent donc être associées à une source de chaleur complémentaire, comme une chaudière ou une sous-station raccordée à un réseau de chaleur.  

Quelques idées reçues à propos de l’aménagement des toitures terrasses

1. Végétaliser une toiture va ramener des nuisibles !

FAUX.

 

Si les toitures végétalisées sont effectivement des refuges pour la biodiversité en ville, les animaux concernés restent surtout les oiseaux qui peuvent notamment venir y nicher et se nourrir sans déranger les habitants, les toitures étant souvent inaccessibles.

Si vous souhaitez favoriser la nidification des oiseaux sur votre toiture terrasse végétalisée, vous pouvez par exemple installer des nichoirs, voire des gîtes à chauve-souris. (Source : LPO France). 

Pour les insectes, il est possible de les accueillir sur la toiture terrasse végétalisée en installant par exemple des hôtels à insectes. Il est également possible d’accueillir les abeilles avec des ruches. Celles-ci doivent être déclarées.

Toutefois, attention à ne pas multiplier les abeilles domestiques en ville qui prennent parfois trop de place par rapport aux autres espèces. La LPO France indique que  « L’engouement pour l’installation des ruches en ville nécessite de la mesure. En effet, les abeilles domestiques entrent en compétition avec les autres espèces d’hyménoptères, généralement solitaires. Ainsi, comme tout aménagement, la pose de ruches doit être raisonnée et partagée dans l’espace entre les différentes espèces. On veillera ainsi à en installer sur certaines toitures et pas sur d’autres » (Source : LPO France).

Concernant la prolifération éventuelle de moustiques, il n’y a pas de risque si la toiture végétalisée a été correctement conçue car il n’y aura pas de stagnation de l’eau.

2. Les toitures terrasses végétalisées abîment les complexes d’étanchéité et créent des infiltrations d’eau !

FAUX.

 

Comme mentionné précédemment, les toitures terrasses végétalisées doivent répondre à des règles techniques bien spécifiques.

 

Ces règles concernent notamment le complexe d’étanchéité qui se situe sous le complexe de végétalisation. Ils sont tous les deux complémentaires et doivent avoir été pensés ensemble : l’étanchéité doit être adaptée pour recevoir la végétalisation prévue (avec un système anti-racine par exemple).

 

En réalité, lorsque la végétalisation de la toiture terrasse est correctement réalisée et qu’elle respecte les Règles professionnelles de l’Adivet, alors celle-ci protègera l’étanchéité et prolongera sa durée de vie !

Mise en place du complexe d’étanchéité avec une membrane bitumeuse d’étanchéité anti racine sur la toiture de la copropriété Vauvenargues dans le 18e arrondissement © Etandex

3. Une toiture terrasse végétalisée demande un entretien conséquent

L’aménagement des toitures terrasses, en fonction du type de projet choisi, permet d’apporter des bénéfices collectifs à l’échelle de l’immeuble.

 

En voici quelques-uns :

 

  • Végétaliser sa toiture terrasse permet de limiter le réchauffement pour les derniers étages : bien qu’il ne remplace pas une isolation thermique, le complexe végétalisé permet toutefois d’absorber les rayons du soleil et de limiter le réchauffement de la toiture en elle-même. Sous la végétation, la température sera bien moins élevée que si l’étanchéité était exposée au rayonnement direct du soleil. Cela permet de limiter d’autant plus la surchauffe des logements en dernier étage, qui sont particulièrement sujets à cette problématique en été.

 

  • Comme évoqué plus haut, la végétalisation vient protéger le complexe d’étanchéité des intempéries. Ainsi la durée de vie de l’étanchéité peut aller jusqu’à 40 ans si une végétalisation vient la compléter !

 

  • La production d’énergie renouvelable au sein d’un bâtiment permet d’engendrer une véritable plus-value économique. Les panneaux solaires thermiques et photovoltaïques produisent de l’eau chaude ou de l’électricité directement valorisée dans les logements ou les parties communes. Ainsi le coût de cette énergie repose essentiellement sur la combinaison du coût d’installation et d’exploitation décorrélés des fluctuations des prix de l’énergie. Prix de l’énergie qui n’ont été à la hausse, sans jamais décroître sensiblement, depuis plus de 10 ans désormais !

 

Dans de nombreux immeubles en copropriété, les toitures représentent un espace commun encore peu exploité, alors qu’elles constituent un véritable potentiel de valorisation. Au-delà de leur fonction de protection du bâtiment, repenser l’usage de ces espaces permet ainsi d’inscrire la copropriété dans une démarche de transition énergétique tout en valorisant durablement son patrimoine.

VRAI ET FAUX.

 

Selon le type de végétalisation que vous choisissez pour votre toiture terrasse, alors l’entretien sera plus ou moins important.

 

En copropriété, on retrouve bien souvent une végétalisation extensive sur les toitures terrasses inaccessibles car elles sont les plus faciles à mettre en œuvre et à entretenir.

 

Leur entretien s’arrête généralement à 2 passages par an par un professionnel.

Notre article technique consacré à l’entretien des toitures terrasses répondra plus précisément à vos questionnements sur l’entretien des toitures végétalisées.

Toiture biosolaire. © Le Prieuré

4. Entre végétaliser et solariser, il faut choisir !

FAUX.   

 

Végétalisation et panneaux solaires sont parfaitement compatibles : on parle alors de toiture biosolaire. Dans certains cas, la végétation contribue à rafraîchir les panneaux photovoltaïques, ce qui peut améliorer leur rendement en période estivale. À condition de bien concevoir le projet, ces deux usages se complètent plutôt qu'ils ne s'opposent.  

 

Le PLUi bioclimatique incite ainsi à réfléchir sur ces deux sujets de manière concertée lorsque cela est possible. 

Pour en savoir plus sur cette solution, veuillez retrouver la fiche solution Adaptaville sur le sujet.

5. Les Pompes à Chaleur ça tellement de bruit qu’on ne peut plus dormir.

FAUX 

 

Les pompes à chaleur produisent un bruit comparable à celui d'un climatiseur ou d'un réfrigérateur en fonctionnement. Bien implantées, correctement dimensionnées et équipées de dispositifs limitant les vibrations et sonores, elles ne génèrent généralement pas de nuisances importantes pour les résidents de l’immeuble, en particulier ceux du dernier étage.  

6. La pluie nettoie les panneaux solaires : pas besoin d’entretien

FAUX. 

 

Les panneaux solaires, qu'ils soient thermiques ou photovoltaïques, fonctionnent partout en France, et pas uniquement dans le sud. 

 

La différence réside dans la production annuelle, qui est, certes, plus élevée dans les régions les plus ensoleillées. Cependant, les panneaux produisent également de l'énergie avec un ciel nuageux grâce au rayonnement diffus.  

7. Les panneaux solaires ça fonctionne que dans le sud de la France.

FAUX. 

 

La pluie élimine une partie des poussières, mais elle ne suffit pas à maintenir les panneaux propres. Des dépôts de feuilles, de pollen, de déjections d'oiseaux ou de pollution peuvent réduire leur production. Un entretien régulier est donc recommandé : outre le nettoyage, il est important de vérifier le bon fonctionnement de l'installation et d'identifier à temps les composants qui doivent être remplacés.

 

Cette maintenance permet de préserver les performances des panneaux et de prévenir d'éventuels dysfonctionnements susceptibles d'entraîner des dégradations plus importantes à long terme. 

Des projets d'intérêt général pour la copropriété

Des bénéfices à l'échelle de l'immeuble

L’aménagement des toitures terrasses, en fonction du type de projet choisi, permet d’apporter des bénéfices collectifs à l’échelle de l’immeuble.  

 

En voici quelques-uns :  

 

  • Végétaliser sa toiture terrasse permet de limiter le réchauffement pour les derniers étages : bien qu’il ne remplace pas une isolation thermique, le complexe végétalisé permet toutefois d’absorber les rayons du soleil et de limiter le réchauffement de la toiture en elle-même. Sous la végétation, la température sera bien moins élevée que si l’étanchéité était exposée au rayonnement direct du soleil. Cela permet de limiter d’autant plus la surchauffe des logements en dernier étage, qui sont particulièrement sujets à cette problématique en été. 

 

  • Comme évoqué plus haut, la végétalisation vient protéger le complexe d’étanchéité des intempéries. Ainsi la durée de vie de l’étanchéité peut aller jusqu’à 40 ans si une végétalisation vient la compléter ! 

 

  • La production d’énergie renouvelable au sein d’un bâtiment permet d’engendrer une véritable plus-value économique. Les panneaux solaires thermiques et photovoltaïques produisent de l’eau chaude ou de l’électricité directement valorisée dans les logements ou les parties communes. Ainsi le coût de cette énergie repose essentiellement sur la combinaison du coût d’installation et d’exploitation décorrélés des fluctuations des prix de l’énergie. Prix de l’énergie qui n’ont été à la hausse, sans jamais décroître sensiblementdepuis plus de 10 ans désormais ! 

Profiter d’un projet de rénovation énergétique global pour valoriser sa toiture terrasse

Lorsqu’une copropriété s’engage dans une rénovation énergétique globale, il est fréquent lorsque l'immeuble dispose d'une toiture terrasse que la rénovation prévoie l'isolation par l'extérieur de celle-ci.

 

Il est ainsi pertinent de profiter de la réfection de la toiture et de son étanchéité pour aller plus loin et aménager cette toiture quand c'est possible. 

 

Penser ces aménagements en amont permet de mutualiser les différentes études de faisabilité, de choisir la bonne étanchéité en cas de végétalisation et de réfléchir en avance aux différentes subventions qu'il sera possible de mobiliser. 

Vous souhaitez valoriser vos espaces extérieurs ? Contactez-nous !

 

Si vous avez un projet de valoriser de vos espaces extérieurs dans votre copropriété, que ce soit pour la cour ou pour la toiture, vous pouvez intégrer de nombreux dispositifs accompagnés par nos conseillers et conseillères. Pour cela, prenez contact avec votre Espace Conseil france Rénov' en vous inscrivant sur la plateforme CoachCopro !

 

Retrouvez également les autres projets de végétalisation en copropriété sur la page des projets réalisés de CoachCopro.